Point 12
Finances communales. Taxes communales. Taxe communale annuelle sur l’enlèvement et le traitement des déchets ménagers produits par les ménages. Décision.
- Décision
À venir : ce point n'a pas encore été examiné. Il est annoncé à l'ordre du jour de la séance du 9 novembre 2026, d'après les documents préparatoires. Ce qui y sera décidé, et les votes, ne seront connus qu'après la séance.
Ce que disent les documents de séance texte d'origine, données personnelles masquées
Madame la Présidente propose au Conseil, pour l'exercice d'imposition 2027, d'établir une taxe communale annuelle sur l'enlèvement et le traitement des déchets ménagers produits par les ménages et d'en fixer le montant.
Elle signale que cet objet a été examiné en détail par la Commission Communale des Finances en sa séance du 27.10.2026.
Après en avoir délibéré, le Conseil décide, …, de prendre la résolution suivante :
Décision
DÉCIDE, à l’unanimité;
Article. 1. – Il est établi, pour l’exercice d’imposition 2027, une taxe communale annuelle sur l’enlèvement et le traitement des déchets ménagers produits par les ménages.
Art. 2. – La taxe est due par ménage et solidairement par les membres de tout ménage qui, au 1er janvier de l’exercice d’imposition, est inscrit au Registre National des personnes physiques, comprenant le registre de la population et le registre des étrangers.
Par « ménage », on entend, soit une personne occupant seule un immeuble bâti et qui y est inscrit au registre à titre de résidence principale, soit la réunion de plusieurs personnes qui, quels que soient les liens qui les unissent, occupent un même immeuble bâti et qui y sont inscrits à titre de résidence principale.
Aux termes de l'article 1er de la loi du 08.08.1983 organisant un Registre National des personnes physiques, le registre est défini comme un « système de traitement d'informations qui assure, conformément aux dispositions de la présente loi, l'enregistrement, la mémorisation et la communication d'informations relatives à l'identification des personnes physiques ».
Art. 3. – Seule la situation du ménage établie au Registre National, à la date du 1er janvier de l’exercice d’imposition est prise en considération.
Art. 4. - Le montant de la taxe est fixé comme suit :
a) lorsqu’il y a inscription d’un ménage au registre composé d’1 personne : … EUR ;
b) lorsqu’il y a inscription d’un ménage au registre composé de 2 personnes : … EUR ;
c) lorsqu’il y a inscription d’un ménage au registre composé de 3 personnes : … EUR ;
d) lorsqu’il y a inscription un ménage au registre composé de 4 personnes : … EUR ;
e) lorsqu’il y a inscription un ménage au registre composé de 5 personnes : … EUR ;
f) lorsqu’il y a inscription d’un ménage au registre composé de 6 personnes et plus : … EUR.
Art. 5. – Le montant de la taxe fixé par l’article 4 est indivisible, même si l’inscription du ménage est modifiée dans le Registre National, pendant l’exercice d’imposition en cours.
Le montant de la taxe ne sera donc pas calculé au prorata du nombre de jours d’inscription au registre.
Art. 6. – Une réduction de 25 % sur le montant dû est accordée :
- aux personnes bénéficiant du Revenu d’intégration sociale (R.I.S.) ;
- aux personnes en médiation de dettes dans le cadre de la loi sur le règlement collectif des dettes.
La réduction sera accordée aux personnes introduisant une demande en ce sens sur base de présentation de documents probants (documents du C.P.A.S., copie de jugement, …).
Art. 7. Vu l’annexe 120 du Code réglementaire wallon de l’action sociale et de la santé (C.R.W.A.S.S.) abrogeant l’Arrêté du Gouvernement Wallon du 15.10.2009 et ses annexes relatives aux maisons de repos, résidences-services ainsi qu’aux centres de jour et de nuit sont exonérées de la taxe les personnes inscrites dans les maisons de repos et dans les résidences-services.
Art. 8. - Il sera mis à disposition des ménages, tels que définis ci-dessus, le nombre d’ouvertures pour dépôt volontaire dans les points d’apport volontaire (P.A.V.) pour les déchets ménagers résiduels (D.M.R) suivant :
- lorsqu’il s’agit d’un ménage composé d’1 personne : … ouvertures P.A.V./D.M.R. ;
- lorsqu’il s’agit d’un ménage composé de 2 personnes : … ouvertures P.A.V./D.M.R. ;
- lorsqu’il s’agit d’un ménage composé de 3 personnes : … ouvertures P.A.V./D.M.R. ;
- lorsqu’il s’agit d’un ménage composé de 4 personnes : … ouvertures P.A.V./D.M.R. ;
- lorsqu’il s’agit d’un ménage composé de 5 personnes : … ouvertures P.A.V./D.M.R. ;
- lorsqu’il s’agit d’un ménage composé de 6 personnes et plus : … ouvertures P.A.V./D.M.R.
Ces ouvertures pour dépôt volontaire seront chargées automatiquement sur les cartes d’accès prévues à cet effet, par les services de Intercommunale Ipalle, en charge de la gestion du Recyparc et des points d’apport volontaire.
Les ouvertures pour dépôt volontaire doivent être utilisées dans l’exercice en cours, soit au plus tard le 31.12.2027. Elles ne seront en aucun cas cumulées d’année en année.
Art. 9. – Les clauses concernant l’établissement, le recouvrement et le contentieux sont celles des articles L 3321-1 à L 3321-12 du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation codifié, des dispositions de l’Arrêté Royal du 12 avril 1999, déterminant la procédure devant le Gouverneur ou devant le Collège des Bourgmestre et Échevins en matière de réclamation contre une imposition provinciale ou communale.
Art. 10. - En cas de non-paiement de la taxe à l’échéance, conformément aux dispositions légales applicables, une sommation de payer sera envoyée au contribuable. Cette sommation se fera par courrier recommandé. Les frais postaux de cet envoi seront à charge du redevable. Ces frais postaux seront recouvrés en même temps que le principal.
Art.11. – Pour le recouvrement des dossiers transmis aux huissiers, des frais de procédure seront cumulés au montant de la taxe due. L’établissement et le recouvrement de ces frais sont établis selon les prescrits du Code Judiciaire.
Art. 12. – La présente décision entrera en vigueur à dater des formalités de publication prévues aux articles L 1133-1 et L 1133- 2 du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation.
Art. 13. – Conformément à la législation relative à la protection des données (R.G.P.D.), le traitement des données à caractère personnel des redevables, nécessaire à la mise en œuvre du présent règlement, se fera selon les modalités suivantes :
- responsable de traitement : la Ville de Comines-Warneton ;
- finalité du traitement : établissement et recouvrement des taxes ainsi que le traitement des contestations ;
- catégorie de données : données d’identification des redevables ;
- durée de conservation des données : la Ville s’engage à conserver les données des redevables selon le tableau de tri de 2019 émis par les Archives Générales du Royaume pour les archives produites par les communes wallonnes avec un délai de 10 ans et à les supprimer par la suite ;
- méthode de collecte : les données des redevables seront collectées via le Registre National par une extraction des chefs de ménages à la date du 1er janvier de l’exercice d’imposition ;
- communication des données : les données ne seront communiquées qu’au service Finances de la Ville, à des tiers autorisés par ou en vertu de la loi, notamment en application de l’article 327 du code des impôts sur les revenus, ou à des sous-traitants du responsable de traitement.
Art. 14. – Le Collège des Bourgmestre et Échevins est chargé de l’exécution de la présente décision dans le respect de la législation relative au règlement général de protection des données (R.G.P.D.).
Art. 15. - La présente décision sera transmise :
- en double exemplaire, à Monsieur le Gouverneur de la Province de Hainaut, en vue de l’exercice de sa tutelle générale ;
- au S.P.W. Agriculture Ressources naturelles et Environnement - Département Sols et Déchets ;
- à l’Intercommunale IPALLE ;
- à Madame Céline MAES, Directrice Financière pour suites voulues ;
- aux agents des services concernés pour suites voulues.
Références et motivations (64 paragraphes)
LE CONSEIL COMMUNAL, siégeant en séance publique ;
Vu la Constitution, en particulier les articles 41, 162 et 170, § 4 ;
Vu les dispositions de la Nouvelle Loi Communale ;
Vu la première partie du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation et notamment les articles L 1122-30, L 1122-31, L 1124-40, L 1133-1 et L 1133-2, L 3321-1 et L 3321-2 ;
Vu le décret du 30.05.2025 (M.B. 12.06.2025) modifiant l'article 3 du décret du 05.09.2024 remplaçant les articles L 1133-1 et L 1133-2 du C.D.L.D. en vue de garantir la sécurité juridique de la publication des règlements et ordonnances des autorités communales ;
Vu le règlement général de la comptabilité communale (R.G.C.C.) ;
Vu le règlement (UE)2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27.04.2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la Directive 95/46/CE (Règlement Général sur la Protection des Données, ci-après « le R.G.P.D. » ;
Vu la loi du 03.12.2017 portant création de l’Autorité de protection des données, modifiée par la loi du 25.12.2023 ;
Vu la loi du 30.07.2018 relative à la protection des personnes physiques à l’égard des traitements de données à caractère personnel (ci-après « la L.T.D. ») ;
Vu la loi du 08.08.1983 organisant un Registre National des personnes physiques ;
Vu les dispositions légales et réglementaires en vigueur en matière d’établissement et de recouvrement des taxes communales ;
Vu les dispositions du décret régional wallon du 09.03.2023 relatif aux déchets, à la circularité des matières et à la propreté publique ;
Vu les dispositions de l’Arrêté du Gouvernement Wallon du 05.03.2008 (arrêté « coût-vérité ») relatif à la gestion des déchets issus de l’activité usuelle des ménages et à la couverture des coûts y afférents et ses Arrêtés subséquents ;
Attendu que cet arrêté doit permettre de rencontrer des objectifs essentiels en matière de politique des déchets : responsabiliser le producteur – c’est-à-dire le citoyen – dans son rôle de consommateur ; appliquer le principe du pollueur-payeur ; assurer au citoyen un service de qualité au juste prix ; informer le citoyen pour qu’il prenne la dimension du service rendu face au coût que la commune lui réclame ;
Considérant que cet arrêté impose aux communes l’application du « coût-vérité » dont l’objectif est de répercuter directement les coûts de gestion des déchets résultant de l’activité usuelle des ménages sur les bénéficiaires (« principe du pollueur-payeur ») ;
Attendu qu’il s’indique de tout mettre en œuvre pour inciter le citoyen à être plus responsable de son rôle de production, de tri et de traitement de ses déchets à travers son rôle de consommateur ;
Vu l’annexe 120 du Code Réglementaire Wallon de l’Action Sociale et de la Santé (C.R.W.A.S.S.) abrogeant l’Arrêté du Gouvernement Wallon du 15.10.2009 et ses annexes relatives aux maisons de repos, résidences-services ainsi qu’aux centres de jour et de nuit ;
Vu les dispositions du Règlement Général de Police intitulé « Bien Vivre à Comines-Warneton » adopté par la présente assemblée en sa séance du 16.10.2023 (6ème objet), admis à sortir ses effets par l’autorité de tutelle par expiration des délais ;
Vu l’Arrêté du Gouvernement Wallon du 09.06.2016 introduisant de nouvelles obligations dans le service minimum en matière de gestion des déchets ménagers ;
Vu le Plan Wallon des Déchets-Ressources adopté par le Gouvernement Wallon le 22.03.2018 ;
Vu la circulaire du 09.07.2026 de Monsieur François DESQUESNES, Ministre des Pouvoirs Locaux, relative à l’élaboration des budgets des communes de la Région Wallonne, pour l’exercice 2027 – partie « Nomenclature des taxes communales » - Taxes ou redevances sur les prestations d’hygiène publique ;
Vu le décret du 23.06.2016 modifiant le Code de l’Environnement, le Code de l’Eau et divers décrets en matière de déchets et de permis d’environnement qui prévoit que les communes doivent établir la contribution des bénéficiaires de la gestion des déchets de manière à couvrir entre 95% et 110% des coûts de gestion des déchets ;
Vu sa délibération de ce jour (11ème objet) adoptant le taux de couverture du coût-vérité pour l’exercice d’imposition 2027 ;
Considérant que le taux de couverture du coût-vérité est de … % ;
Attendu que pour atteindre ce taux de couverture, il s’avère nécessaire de procéder à quelques adaptations qui impliquent inéluctablement des augmentations qui, sur base de l’application du « coût-vérité », sont répercutées directement sur le redevable (« principe du pollueur-payeur ») ;
Considérant que ces mesures d’augmentation découlent directement de la hausse significative des coûts de gestion et traitement des déchets ;
Vu sa décision du 25.03.2024 (19ème objet) relative à la collecte des déchets ménagers 2025-2032 de déléguer à l’Intercommunale IPALLE l’organisation de la collecte des déchets ménagers pour la période 2025-2032 ;
Considérant qu’à l’issue du marché public organisé par l’Intercommunale IPALLE, il appert une importante augmentation des coûts de collecte et cela, malgré la réduction de moitié des fréquences de collecte en porte-à-porte ;
Considérant que certains sites de P.A.V. D.M.R arrivaient à saturation et que le réseau de P.A.V. D.M.R. a été étendu fin d’année 2024 ;
Considérant qu’il y a également lieu d’intégrer le coût de cette extension dans le coût prévisionnel 2027 ;
Vu l’augmentation des différentes cotisations à payer auprès de l’Intercommunale Ipalle dans le cadre de la gestion des déchets ménagers ;
Vu la baisse des recettes liées à la vente de sacs gris, partiellement compensée par une hausse de ventes d’ouvertures en P.A.V. D.M.R. ;
Considérant, dès lors, que cette augmentation des coûts doit être répercutée par voie de taxation de manière à respecter l’Arrêté du Gouvernement Wallon du 05.03.2008 (arrêté « coût-vérité ») relatif à la gestion des déchets issus de l’activité usuelle des ménages et à la couverture des coûts y afférents ;
Considérant, dès lors, que cette diminution de recettes impacte également le coût-vérité ;
Considérant que l’octroi de sacs bleus gratuits avait été décidé dans le but de stimuler le tri des déchets P.M.C ;
Attendu qu’il a été constaté qu’une bonne partie de la population utilise largement les sacs bleus P.M.C. et qu’il n’est plus justifié de stimuler davantage le tri des déchets P.M.C. ;
Considérant que la population bénéficie de multiples outils permettant le tri et la réduction des déchets ménagers résiduels, à savoir :
- l’accès au « Recyparc » géré par l’Intercommunale IPALLE, assurant un service efficace de recyclage des déchets ;
- la mise à disposition d’un réseau de bulles à verre ;
- le service des collectes en porte-à-porte des déchets résiduels, des P.M.C. et du papier/carton ;
- la mise à disposition d’un réseau de 18 points d’apport volontaire (P.A.V.) destinés à recevoir les dépôts de déchets ménagers organiques et résiduels ;
Considérant que les ouvertures pour l’utilisation de ces points d’apport volontaire (P.A.V.) recevant les déchets ménagers résiduels (D.M.R.) sont payantes à l’exception d’un certain nombre d’ouvertures ;
Considérant que les déchets ménagers organiques peuvent être déposés soit en vrac dans un P.A.V., soit aux moyens ad hoc prévus à cet effet, proposés par l’Intercommunale Ipalle ;
Considérant, qu’en plus des moyens importants mis à disposition de la population, l’utilisation des P.A.V. pour dépôts de déchets ménagers organiques est gratuite ;
Considérant que les habitants de la Ville bénéficient également du service de l’enlèvement des déchets ménagers résiduels via une collecte périodique en porte-à-porte, et que ce service est assuré de façon régulière ;
Considérant que la délivrance de sacs-poubelle pour déchets ménagers résiduels destinés à la collecte en porte-à-porte est payante ;
Considérant que la délivrance de sacs-poubelle pour P.M.C. destinés à la collecte en porte-à-porte est payante ;
Vu la possibilité donnée aux citoyens d’acheter au(x) guichet(s) de l’Hôtel de Ville et de leurs antennes administratives les rouleaux de sacs-poubelle tels que prévus et tarifés par le règlement-redevance sur lesdits sacs en vigueur ;
Considérant que les ménages qui souhaitent recharger leur carte d’accès aux P.A.V. peuvent procéder à l’achat d’ouvertures des points d’apport volontaire, soit via les Recyparcs, soit via la plateforme MyIpalle ;
Attendu que les moyens mis en place ont pour objectif d’inciter la population à réduire substantiellement la quantité de déchets ménagers résiduels à jeter dans les sacs-poubelle destinés au ramassage en porte-à-porte via les services ad hoc et/ou destinés à être déposés dans les points d’apport volontaire ;
Attendu qu’il y a, toutefois, lieu d’accorder une réduction aux familles monoparentales et à certaines catégories de personnes placées dans une situation précaire répondant aux conditions telles que prévues par la présente délibération ;
Considérant qu’une partie de ce réseau de traitement des déchets ménagers a été financée par le biais de subventions mais qu’une partie est à charge de la Ville de Comines-Warneton ;
Considérant que la gestion des déchets ménagers, de la collecte, de l’acheminement jusqu’au centre de recyclage et du traitement représente un coût annuel important ;
Considérant que ces services publics constituent pour la Ville une charge appréciable qu’il y a lieu d’intégrer dans le « coût-vérité » ;
Vu la liste exhaustive de dépenses et recettes éligibles dans le calcul du « coût-vérité » ;
Considérant que l’objectif poursuivi par la taxe est de procurer à la Ville les moyens financiers nécessaires à ses missions et aux politiques qu’elle entend mener en matière de sécurité, de salubrité publique, d’enseignement, de logement, de mise à disposition d’infrastructures et de voiries pour l’ensemble de ses concitoyens, etc… et considérant que dans la poursuite de ces objectifs, il apparaît juste de tenir compte de la capacité contributive de ces redevables et ce, dans un souci légitime d’assurer une répartition équitable de la charge fiscale ;
Attendu que le taux de couverture du coût-vérité est appelé à varier d’une année à l’autre et que, dès lors, il s’indique pour la présente assemblée de voter, pour l’exercice 2027 uniquement, les taxes et redevances relatives à cette matière ;
Vu le procès-verbal de la Commission Communale des Finances du 27.10.2026 ;
Attendu, ensuite, que l’article L 1321-1, 11° du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation impose aux communes, dans le cadre des dépenses obligatoires, de prévoir un article budgétaire pour les dépenses relatives à la police de sûreté et de salubrité locale ;
Attendu que les crédits budgétaires relatifs à cette taxe seront prévus au budget ad hoc à l’article 040/363-03 au service ordinaire ;
Attendu que la délibération a une incidence financière supérieure à 30.000 €, et que conformément à l’article L 1124-40, §1, 3° du Code de la Démocratie Locale et de la Décentralisation, l’avis de légalité de la Directrice Financière a été sollicité ;
Vu la communication du projet de règlement à la Directrice Financière en date du 19.10.2026 ;
Vu l’avis de légalité n°56-2026 rendu en date du 19.10.2026, joint au dossier administratif, par lequel Madame Céline MAES, Directrice Financière, a remis un avis favorable sur le projet de délibération présenté ;
Sur proposition du Collège des Bourgmestre et Échevins ;