Point 22
Finances communales. Redevances communales. Redevance pour le placement de terrasses, d’étals, de tables, de chaises sur le domaine public. Décision.
- Décision
- Tenu en délibéré
Vote de procédure
Unanimité des 24 membres présents, pour tenir le point en délibéré
Les 24 membres qui ont voté
- Virginie BAELEN
- Vincent BATAILLE
- Chantal BERTOUILLE
- Florence DEKIMPE
- Sylvie DEMEERSSEMAN
- Marie-Eve DESBUQUOIT
- Eric DEVOS
- Augustin DURNEZ
- Charlotte GRUSON
- Pascal HEYTE
- David KYRIAKIDIS
- Florence LAMOOT
- Alice LEEUWERCK
- Joël LINDEBOOM
- Myriam LIPPINOIS
- Johanna MOENECLAEY
- Philippe MOUTON
- Jean-Jacques PIETERS
- Jean-Baptiste RAMON
- Didier SOETE
- Louis VANDAMME
- Chantal VANDENBROUCKE-VANRUYMBEKE
- Xavier VERSCHAEVE
- David WERQUIN
Ce que dit le procès-verbal texte d'origine, données personnelles masquées
Madame la Présidente propose au Conseil d’établir pour, les exercices 2026 à 2031 inclus, une redevance communale pour le placement de terrasses, d’étals, de tables, de chaises sur le domaine public.
Elle signale que ce point a été examiné en détails par la Commission Communale des Finances en sa séance du 08.10.2025.
Monsieur Didier SOETE, Conseiller Communal, estime judicieux de permettre à l’Horeca de pouvoir exploiter des terrasses tout au long de l’année mais rappelle que les terrasses doivent être démontées et rangées chaque jour et qu’elles doivent scrupuleusement respecter les autorisations délivrées par les autorités.
Monsieur Jean-Baptiste RAMON, Conseiller Communal, précise qu’il est opportun d’opérer une comparaison des différents taux appliqués en Wallonie pour cette redevance et cite les exemples des Villes de Tournai et de Mouscron ayant appliqué l’indexation prévue par la circulaire budgétaire. Il rappelle que la redevance initiale à Comines-Warneton était encore de 5 € le mètre carré en 2018, qu’elle a évolué à 10 € en 2019 et qu’à l’heure actuelle, le taux proposé est de 50 €, ce qui constitue un taux d’indexation de 400% alors que la circulaire préconise une indexation de 23,43 %, ce qui équivaudrait à 12,50 € environ par mètre carré. Il rappelle que les centres-villes de l’entité « se meurent petit à petit » et estime qu’une redevance de 50 € par mètre carré viendrait « assommer » les commerçants. Il précise que le groupe « ACTION » sollicite de revoir le montant de la redevance à 12,50 € par mètre carré, comme préconisé par la circulaire budgétaire, ou de tenir cet objet en délibéré.
Madame la Présidente propose de reporter ce point lors d’une prochaine séance du Conseil Communal et de solliciter, entre-temps, l’avis de l’A.S.B.L. S.I.D.E.C., mais déplore le fait que cette proposition n’ait pas été évoquée lors de la Commission Communale des Finances. Elle estime que la présente assemblée ne constitue pas un « show ». Elle rappelle que les différents règlements-taxes et redevances actuels sont d’application jusqu’au 31 décembre 2025 et qu’il y a lieu de ne pas tarder à se prononcer sur de nouvelles dispositions.
Monsieur David KYRIAKIDIS, Échevin ayant notamment le Commerce dans ses attributions, estime qu’il doit y avoir eu un souci en termes de « retranscription » et qu’il était initialement envisagé de ne pas modifier le taux de la redevance mais d’instaurer un minimum forfaitaire de 50 €.
Madame la Présidente rappelle que les Villes doivent valoriser leur espace public et que les commerçants ont été exonérés de ladite redevance en période de COVID. Elle précise qu’une Commission des Finances sera prochainement organisée pour le budget initial 2026 et propose que la redevance soit examinée lors de celle-ci.
Monsieur Didier SOETE, Conseiller Communal, estime également qu’il doit y avoir eu un souci de libellé et que le Conseiller RAMON a eu raison de soulever ce problème. Il rappelle également que la tutelle n’approuverait pas une indexation de 400 %.
Monsieur David WERQUIN, Conseiller Communal, estime que tous les membres de la présente assemblée présents lors de la Commission des Finances – dont il fait partie – auraient dû soulever l’erreur et sont donc tous « fautifs » et qu’il n’y a donc pas lieu de parler de « show ».
Après en avoir délibéré, le Conseil décide, à l’unanimité, de tenir cet objet en délibéré et de le réinscrire à l’ordre du jour de la prochaine séance du Conseil Communal.